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Crocodilepainting » À propos

À propos

A la base il y a un crocodile et un menteur volontaire

A la base y’a une petite fille pleine d’images: moi. Tellement que ça l’empêche de dormir. Un jour c’est un taureau qui rentre dans la chambre, les naseaux fumants, un jour ce sont mes jambes qui ne marchent plus. Hier c’était Marie qui pleurait doucement sous mon matelas, aujourd’hui ce sont des bruits de « gens » qui rentrent dans ma maison mais que personne n’entend à part moi. Faut se faire une raison quand on commence comme ça c’est que ça va surement être lourd à porter.

A la base il y a aussi des légendes familiales. Des « histoires » de famille. Des comédiens de vie qui font office de grand-père, qui expérimentent et qui sont de superbes menteurs. De l’aquarelle diluée sur les murs du Rambert à Calviac et des carnets de voyages remplis d’extraits de vie en couleur. Chez nous le dessin, la peinture et la sculpture c’est pour les adultes.

A 8 ans affluent déjà les commandes d’un grand-père, soucieux de nous éduquer, autour du thème léger de SAINT PEBERE. Et puis y’a aussi valentin et qui parle aux animaux « avec les yeux ». Enfin c’est ce qu’il dit. On les croque pour mieux les transcender.

Ensuite y’a eu de nombreux cours de dessin. A l’école ou pas. Au fusain ou en art plastique. Et là un nouvel élan. Créer des séries autour de contraintes, apprendre à lire une exposition, le poussinisme au début c’était quoi? On s’est bien engueulé mais finalement ça a quand même été très constructif.

Et puis vous savez, quand on vit dans une maison où les expositions se créent et s’installent finalement de manière naturelle, ça devient une deuxième peau à la fin. Faux bois, faux marbre, technique des couleurs, des matières parlées avec les badauds.

Tout ceci aéré d’un parcours géographique, suivant le chemin des rencontres artistiques. Bruxelles pour la découverte des flamands, ces artistes bruts qui sont des punks méthodiques et rigoureux. Puis y’a eu Marie Zerno, Thomas Ob et Fanny René à Bordeaux. Des frères et des sœurs du « feeling ». Et finalement y’a Marseille. Arrivée à bon port, j’ai finalement posé mes bagages. Me suis laissée embringuer par une bande d’anarchistes jongleurs fans de poulpes fantastiques qui vivent la vie. En voila qui assument leur rêves! En fait suffisait de regarder.

Fini la coutume, on n’est pas des spectateurs.

Et puis l’empreinte de mon père. Toujours prêt à inventer et à imiter l’inimitable. Il m’a crée ce chevalet sur lequel je vous raconte mes histoires, fait pour ma main et parce qu’il croyait avec son cœur à mes coups de pinceaux.
Un fan du grand Achille Talon et de Léonard de Vinci. Sans transition.

Crocodile Painting enfin. Un hommage à ma meilleure amie lointaine, qui a suivi son rêve à l’autre bout de la planète à la recherche d’une légende de crocodile et qui a finalement rencontré la peinture…